Témoignage sur le Test de raisonnement Logiks General, par Fabrice Charuel (Scania)

Témoignage sur le Test de raisonnement Logiks General, par Fabrice Charuel (Scania)

24.05.2017 By Marie.Michel-Dansac

  • Dans quels contextes utilisez-vous le test de raisonnement Logiks ?

Il y 2 contextes : le recrutement et les parcours de développement pour les salariés internes

 

  • Quelle version de la gamme Logiks utilisez-vous ?

Logiks General

 

  • Sur quels types de profil et de poste l’utilisez-vous ?

Sur la population ouvrière équipier autonome de production (Monteur Assembleur) ou sur des animateurs d’équipe autonome de production (Team Leader).

 

  • Pourquoi avoir choisi cet outil ?

Il est beaucoup plus complet parce qu’il y a en plus l’abstrait. C’est un bon outil d’aide à la décision pour évaluer les capacités d’apprentissage et le potentiel d’évolution des candidats.

 

  •  Quels en sont les principaux avantages et bénéfices ?

Le fait qu’il y ait l’abstrait, ce qui nous permet d’évaluer les capacités d’adaptation : si la personne arrive à s’adapter à différents métiers ou secteurs parce que les salariés bougent au sein de l’usine et les tâches sont différentes.

Le verbal permet de lire les modes opératoires et les gammes de temps. Il faut savoir lire les documents pour assembler les camions.

Le numérique permet de faire des calculs.

Dans la globalité, Logiks permet de voir les différents points à évaluer.

 

  • Associez-vous ce test à d’autres outils ?

 

Pour les parcours de développement, on utilise le PAPI Ipsatif leadership et on associe un test Logiks.

 

  • Comment exploitez-vous le rapport Logiks ?

 

Dans le recrutement d’intérimaires, il y a l’entretien classique et les résultats du test Logiks. On s’aperçoit de certaines lacunes qui peuvent être handicapantes dans la fonction occupée.

Dans le rapport, on regarde le nombre de bonnes réponses sur le nombre de questions totales et jusqu’où ils sont allés dans les questions. Est-ce qu’ils ont privilégié la qualité ou la rapidité ?

On regarde aussi l’ordre des questions et lesquelles sont bonnes et mauvaises.